Lewis Hamilton a confirmé qu'il était très rapide, mais il a surtout prouvé qu'il était parfaitement capable de gérer la terrible pression pesant sur ses épaules de débutant, dimanche en prenant la tête du championnat du monde de F1 après le Grand Prix d'Espagne. "Je ne cesse de répéter que je vis un rêve, mais c'est vrai, vous savez !" , s'enflamme le jeune pilote britannique de 22 ans au pied décidément bien lourd sur l'accélérateur. Mais derrière la réalisation de ce rêve, il y a "beaucoup de travail", souligne-t-il, balançant entre pragmatisme plus ou moins forcé et joie plus ou moins affichée.
Car, après ses quatre toutes premières courses de F1, Hamilton devance les meilleurs pilotes du monde. Il compte deux points d'avance sur son coéquipier chez McLaren, le double champion du monde Fernando Alonso ! Le duo Ferrari est encore plus loin : Felipe Massa à trois points, Kimi Räikkönen à huit. Trois fois deuxième après avoir fini troisième de sa première course de F1, Hamilton -couvé sur tous les grands prix par son père Anthony qui s'exclame "Nous sommes en tête du foutu championnat !" et par Ron Dennis le patron de l'écurie- a même terminé les deux dernières courses, à Bahreïn et en Espagne, devant Alonso, pourtant nouvel étalon de la discipline depuis le retrait de Michael Schumacher.
Felipe Massa (Ferrari, vainqueur) : "C'était serré pour nous deux... J'étais à l'intérieur et je me suis engagé. C'était donc un risque pour nous deux. Mais considérant le championnat, le premier virage est important. Je ne voulais pas perdre mon avantage comme ça m'est arrivé en Malaisie. J'ai donc maintenu ma position. Nous nous sommes touchés dans ce premier virage. Alonso a essayé de me pousser à l'intérieur. J'ai eu un peu peur pour ma voiture après mais elle n'avait rien. La partie la plus difficile de la course a été le départ, assez rude. Après ça, ma voiture a bien répondu et je suis parvenu de suite à ménager un bon écart (sur Lewis Hamilton). Ensuite, j'avais la course entre les mains."
Kimi Räikkönen (Ferrari, abandon) : "J'ai perdu une place au profit de Hamilton au départ, mais j'ai été dans la bagarre entre Felipe et Fernando pour revenir à la 3e place. Je roulais à un bon rythme quand la voiture a eu un problème électrique. Tout ce que je pouvais faire était rentre au garage. J'ai perdu de précieux points mais il reste 13 courses pour se refaire."
Lewis Hamilton (McLaren, 2e) : "Nous savions que nous avions une bonne stratégie de course. Sur cette piste, la clé est d'avoir la meilleure position possible au premier virage. J'étais 4e sur la grille et par chance j'ai passé Kimi [Räikkönen] et Felipe [Massa] et Fernando [Alonso] se sont touchés. J'ai passé Fernando mais c'est passé juste. Nous n'avions pas la vitesse de Felipe mais je pense que c'est un nouveau pas qui nous rapprocher d'eux. Comme je viens juste de lui dire : bientôt, on t'aura rattrapé ! Il a creusé un bon écart, il s'est arrêté avant moi et je savais que j'allais lui reprendre peut-être 4 ou 5 secondes (parti en "medium", Massa a monté des "durs" à son pit 1). Je devais continuer d'attaquer quoi qu'il arrive mais le milieu du relais a été mauvais. A la fin, cependant, j'avais un très bon rythme. Mes chronos étaient très similaires à Felipe."
Fernando Alonso (McLaren, 3e) : "J'ai freiné plus tard et j'étais une demi-longueur devant lui (Massa) dans le virage 1 mais malheureusement il ne l'a pas entendu ainsi et nous nous sommes touchés. Nous avons tous les deux été chanceux de finir la course mais j'ai perdu 3 places dans le contact. Quand on est 4e avec plus d'essence que ses rivaux, la course devient très compliqué. La voiture était endommagée (déflecteurs) et ça m'a handicapé toute la course. Pour mon grand prix à domicile, c'est très décevant. Je ne suis sur le podium que grâce à l'abandon de Kimi [Räikkönen]."
Car, après ses quatre toutes premières courses de F1, Hamilton devance les meilleurs pilotes du monde. Il compte deux points d'avance sur son coéquipier chez McLaren, le double champion du monde Fernando Alonso ! Le duo Ferrari est encore plus loin : Felipe Massa à trois points, Kimi Räikkönen à huit. Trois fois deuxième après avoir fini troisième de sa première course de F1, Hamilton -couvé sur tous les grands prix par son père Anthony qui s'exclame "Nous sommes en tête du foutu championnat !" et par Ron Dennis le patron de l'écurie- a même terminé les deux dernières courses, à Bahreïn et en Espagne, devant Alonso, pourtant nouvel étalon de la discipline depuis le retrait de Michael Schumacher.
Felipe Massa (Ferrari, vainqueur) : "C'était serré pour nous deux... J'étais à l'intérieur et je me suis engagé. C'était donc un risque pour nous deux. Mais considérant le championnat, le premier virage est important. Je ne voulais pas perdre mon avantage comme ça m'est arrivé en Malaisie. J'ai donc maintenu ma position. Nous nous sommes touchés dans ce premier virage. Alonso a essayé de me pousser à l'intérieur. J'ai eu un peu peur pour ma voiture après mais elle n'avait rien. La partie la plus difficile de la course a été le départ, assez rude. Après ça, ma voiture a bien répondu et je suis parvenu de suite à ménager un bon écart (sur Lewis Hamilton). Ensuite, j'avais la course entre les mains."
Kimi Räikkönen (Ferrari, abandon) : "J'ai perdu une place au profit de Hamilton au départ, mais j'ai été dans la bagarre entre Felipe et Fernando pour revenir à la 3e place. Je roulais à un bon rythme quand la voiture a eu un problème électrique. Tout ce que je pouvais faire était rentre au garage. J'ai perdu de précieux points mais il reste 13 courses pour se refaire."
Lewis Hamilton (McLaren, 2e) : "Nous savions que nous avions une bonne stratégie de course. Sur cette piste, la clé est d'avoir la meilleure position possible au premier virage. J'étais 4e sur la grille et par chance j'ai passé Kimi [Räikkönen] et Felipe [Massa] et Fernando [Alonso] se sont touchés. J'ai passé Fernando mais c'est passé juste. Nous n'avions pas la vitesse de Felipe mais je pense que c'est un nouveau pas qui nous rapprocher d'eux. Comme je viens juste de lui dire : bientôt, on t'aura rattrapé ! Il a creusé un bon écart, il s'est arrêté avant moi et je savais que j'allais lui reprendre peut-être 4 ou 5 secondes (parti en "medium", Massa a monté des "durs" à son pit 1). Je devais continuer d'attaquer quoi qu'il arrive mais le milieu du relais a été mauvais. A la fin, cependant, j'avais un très bon rythme. Mes chronos étaient très similaires à Felipe."
Fernando Alonso (McLaren, 3e) : "J'ai freiné plus tard et j'étais une demi-longueur devant lui (Massa) dans le virage 1 mais malheureusement il ne l'a pas entendu ainsi et nous nous sommes touchés. Nous avons tous les deux été chanceux de finir la course mais j'ai perdu 3 places dans le contact. Quand on est 4e avec plus d'essence que ses rivaux, la course devient très compliqué. La voiture était endommagée (déflecteurs) et ça m'a handicapé toute la course. Pour mon grand prix à domicile, c'est très décevant. Je ne suis sur le podium que grâce à l'abandon de Kimi [Räikkönen]."



